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ON ÉTAIT EN DESSOUS DU NIVEAU DE LA RIVIÈRE

Exposition de Julia Borderie & Eloïse Le Gallo

Sous le co-commissariat de Julia Cistiakova et Ekaterina Shcherbakova

7 JUILLET – 1 SEPTEMBRE 2018

VERNISSAGE LE 6 JUILLET 2018 A 18H30

Crédit photos : les artistes

Le projet de l’exposition à l’Espace d’art contemporain du Théâtre de Privas et la résidence au Château du Pin, Fabras, vise à repenser la cartographie du territoire français par rapport à l’eau – en tant que substance, matière, corps et information. L’eau donne la vie et apporte la mort ; en tant que phénomène qui participe à définir la géographie, elle fait partie des enjeux économiques et politiques. Les artistes se concentrent sur le dialogue et les possibilités de coexistence entre les parties rompues de la carte de France, à savoir les territoires de Métropole et d’Outre-mer, et notamment l’île de La Réunion.


Les artistes et les commissaires du projet souhaitent continuer la réalisation du projet en Ardèche pour plusieurs raisons. Premièrement, c’est le territoire où l’eau se manifeste comme un espace structurant le paysage : à la fois frontière et lien, l’eau influence les corps dans leurs perceptions du paysage, leurs déplacements et leurs interactions. Ce projet cherche à créer des liens entre le patrimoine culturel aussi bien matériel qu’immatériel et les paysages. L’interaction entre les roches volcaniques et l’eau est une passionnante vecteur d’imagination pour le projet. La présence importante de thermes et de sources, révèle l’invisible du centre de la Terre. La proximité des volcans d’Ardèche, et de curiosités géologiques comme la cascade de Pourcheyrolles, Grotte Chauvet, permettront de faire dialoguer le paysage de la région avec celui de l’Ile de La Réunion.

Entre autres, le territoire d’Ardèche, notamment le Parc Naturel Régional des Monts d’Ardèche est un phénomène naturel qui a inspiré plusieurs études scientifiques. Les rencontres avec des hydrologues, géologues, volcanologues de la région aussi que des habitants, permettront de construire ensemble l’imaginaire du projet en Hexagone.

En partenariat avec le Château du Pin, Fabras.
Dans le cadre des « Echappées » 2018 du parcours artistique Le Partage des Eaux.


Actions spécifiques :

7 juillet 2018 à 11h00

Visite-atelier de l’exposition avec les artistes et les commissaires du projet.

Lieux : dans l’espace de la Galerie

7 juillet à 17h30

Balade performative « Source moi » au Château du Pin à Fabras, lors de l’inauguration des 23e Estivales du Château.

En présence des artistes et les commissaires de l’exposition.

Réservation obligatoire :
tel : 04 75 38 05 26
mail : contact@chateaudupin.org

Lieu de la balade :
Château du Pin et ses alentours,
Le Pin,
07380 Fabras
Tél : 04 75 38 05 26

Ouvert à tous les publics

En partenariat avec le Château du Pin, Fabras.
Dans le cadre des « Echappées » 2018 du parcours artistique Le Partage des Eaux.

Gratuit


1 SEPTEMBRE 2018 A 17H00

FINISSAGE DE L’EXPOSITION ON ETAIT EN DESSOUS DU NIVEAU DE LA RIVIERE
avec la visite guidée de l’exposition

Gratuit

Spiegelicht

LEI SAITO (Japon)

commissaire Julia Cistiakova

14 septembre – 20 octobre 2018 

Vernissage : 13 septembre à 18h30 / Finissage : 20 octobre à 17h
Lieu : rue de la Recluse, F-07000 Privas

Communiqué de Presse (pdf) / Dossier Pédagogique (pdf)

Scénario

Un tableau est une fenêtre.
Un tableau est un miroir.
Un tableau est un autoportrait face à une fenêtre ou un miroir.
Un tableau est d’un côté miroir, de l’autre fenêtre.
Un tableau est inframince.
Un tableau est gérondif.
Un tableau est un film 35mm.

Tout à coup, le monde semblait se refléter sur les deux faces du tableau, démultipliant les strates de réalité.
Comme si de nouvelles couches se superposaient.
Prisme, image diffractée à travers une mosaïque.
Portion fragmentée d’un autre réel.

Le tableau semble s’arrêter à un moment précis, mais c’est notre perception qui va parfois un peu trop vite.
Le tableau génère son unité du temps.

De l’autre côté de cette surface, le temps s’écoule différemment.
Comme quand on se trouve dans un train qui roule à la même vitesse qu’un autre, et que le regardant on a alors l’impression d’être immobile.
Comme si pour une étoile, notre temps était infiniment minuscule.
Mini-décimal.

J’ai l’impression d’entendre une immense balle galvanisée qui démarre pour rouler, partant du lointain. Pour arriver ici, à l’endroit où quelque chose doit commencer.
Accélération.
Trajectoire elliptique.
Comme un enfant espiègle joue de la musique entre les lignes qui forment les constellations d’étoiles.
Divagation.
Jeu sérieux.

Cette exposition nous invite à entrer dans la coulisse d’un tableau en en extrayant des intuitions plastiques.
Cette déambulation se perte et s’opère dans le tableau de Paolo Uccello, Saint-Georges tuant le dragon.
C’est une archéologie de la vision qui invite à voir la princesse comme une histoire d’amour et la perspective comme un dragon.

Œuvres :
Paysage futur mi- volume, mi- aplati du bas-relief.
Bruit astral d’une trajectoire elliptique continuant à s’incliner en boucle.
Rembobiner l’espace, et tomber amoureux.
Spirale.
Géométrie moelleuse du mazzocchio.
Ligotage du paysage en papier carbone.
Maquette du tableau en brique d’été oréo comme gérondif.
Une portion de ligne d’horizon.
Traces de nourriture à la Sôsos de Pergame.
Le contour d’or.
Perspective corrompue de début du monde.
Cinq points de fuite portables par terre prêtes à se mobiliser.
Devant devant devant.
Derrière ?
Géométrie en velours.
Ciel noir couvert de bleu, terre noire émaillée, bleu irisé.

Spiegelicht est un nouveau mot néerlandais, né de la rencontre de spiegel et de licht, qui tournerait autour des notions de lumière, de gravité, et du probable.

Lei Saito, 2018

Lei Saito. Sans titre, 2018, fragment. Courtesy : l’artiste.

Pendant les journées européennes du patrimoine – le 15 et 16 septembre 2018- la Galerie organise des visites-dégustations de l’exposition de Lei Saito :

Samedi 15 septembre : 14h30 et 16h

Dimanche 16 septembre : 12h30, 15h30, 17h

Lei Saito est une artiste d’origine japonaise qui vit et travaille à Paris depuis 2003. Elle a étudié au Japon (1999-2003) et à l’atelier d’Annette Messager à l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris (2004-2007), puis a été invité comme résidente à la Rijksakademie à Amsterdam (2010/2011). Sélection des projets réalisés : « Genius Loci , Centre d’art contemporain du parc Saint-Léger, Pougues-les-Eaux, FR (2018) ; « Volume d’oubli », Le Grand Cordel, Rennes, FR (2017) ; « As the clementine ice rink glistens in the light, the world fades into translucence at l’heure bleue », Galerie de Multiples, Paris, FR (2015) ; « La Nuit des Danses Perdues », Palais de Tokyo, Paris, FR (2015) ; « Salomé », Maison de la Culture du Japon, Paris, FR (2015) ; « avoir 10+1 », Centre d’Art Contemporain de St-Réstitut, St-Réstitut, FR (2014) ; « jeune création », 104, Paris, FR (2013) ; « l’histoire de début du monde jusqu’à la moitié », Rijksakademie van beeldende kunsten, Amsterdam, NL (2011).

Under the Carpet

Exposition personnelle de Morgane Tschiember

28 avril – 23 juin 2018

vernissage le 28 avril à 11h00

Communiqué de presse (pdf)

Bubbles, 2015 – Acier, béton et verre – (Structure en acier) et 6 éléments en verre. Courtesy galerie Loevenbruck, Paris. © ADAGP, Paris. Courtesy Musée des beaux-arts de Dole. Photo Fabrice Gousset

Morgane Tschiember (1976, FR) a orienté ses travaux de deux ou trois pièces tridimensionnelles afin d’explorer les transitions entre les dimensions et comment ils se rapportent les uns aux autres.
Depuis une dizaine d’années, Morgane Tschiember explore les qualités performatives de matériaux qu’elle s’approprie pour en tester les spécificités, les limites, et en tirer des formes nouvelles. Sa démarche échappe ainsi aux catégorisations, et se situe quelque part à mi-chemin entre peinture et sculpture, plaçant au centre le corps, l’espace, l’expérience. Résolument contemporaine, la démarche de l’artiste s’inscrit dans une époque qui est celle d’un retour au geste, à la matière, et d’une réappropriation décomplexée de l’histoire de l’art, des formes, des pratiques ou des matériaux. L’action est un élément inaliénable de son travail : elle souffle les sculptures en verre et les attache à des structures stables, en même temps, l’interprète mène l’acte de la respiration. Son travail qui entretient un dialogue très physique avec les matériaux ainsi que ses interrogations sur l’interaction dans l’espace renvoient au mouvement artistique du minimalisme.

Une nouvelle série des œuvres a été produit spécialement pour cette exposition en partenariat avec le Centre Hospitalier Sainte-Marie de Privas. Ces œuvres apportent à la vue les traces de l’histoire du Centre Hospitalier.

En partenariat avec le Centre Hospitalier Sainte-Marie de Privas

VERNISSAGE LE 28 AVRIL A 11h en présence de l’artiste
Gratuit


21 JUIN 2018
à partir de 16h

FÊTE DE LA MUSIQUE dans la Galerie-Espace d’art contemporain de Privas
En collaboration avec le département « Musiques actuelles » du Conservatoire à Rayonnement Communal de Privas.
Gratuit


23 JUIN 2018 A 17H
FINISSAGE DE L’EXPOSITION UNDER THE CARPET
avec la visite guidée de l’exposition
Gratuit

Paradigme de la visibilité

Artistes : Pierre Bismuth (France), Guido Guidi (Italie), Christian Jankowski (Allemagne), Barbara Kruger (États-Unis), Pipilotti Rist (Suisse), Daniel Steegmann Mangrané (Espagne), TOILET PAPER (Maurizio Cattelan & Pierpaolo Ferrari, Italie)

10 février – 7 avril 2018

vernissage le 9 février à 18h30

Communiqué de presse (pdf) / bulletin de la galerie (pdf)

Depuis l’invention de la photographie, les moyens modernes de reproduction et de diffusion de l’image créent une dissymétrie spectaculaire entre les personnes reconnues et les autres. La visibilité est devenue un « fait social total » qui touche toutes les dimensions de la vie sociale. La distribution d’un message visuel par de nouveaux moyens de communication est devenue une partie indissociable de la vie quotidienne. Quel genre d’informations ce message apporte-t-il aujourd’hui ? Comment l’œuvre est-elle définie par le contexte ? Quel genre de nouvelles plateformes et modes de visualisation évoluent en réponse aux conditions des médias contemporains ? Ces innovations construisent une nouvelle relation entre la perception du message dans les contextes locaux et globaux, la nouvelle position du corps dans l’œuvre d’art et de nouvelles perspectives pour l’image en mouvement elle-même.

Les œuvres présentées dans l’exposition retracent quelques aspects historiques de la représentation visuelle des diverses idées. A partir des années 70 et jusqu’à nos jours, les œuvres des différents médias – photographie, vidéo, réalité virtuelle, journaux, etc. – présentent l’évolution de la transmission d’une idée. Les sept artistes présentés dans cette exposition répondent à la transformation permanente et la libre circulation des images avec un geste d’attention concentrée.
PERFORMANCE DE TEXTES EN VOIX ET IMPROVISATION LIBRE A LA BASSE ÉLECTRIQUE PAR CAROLINE TRICOTELLE ET BLAISE MERINO (UK-FR)
Le 10 mars 2018 à 17h – Entrée libre et gratuite.

Caroline Tricotelle et Blaise Merino créent un continuum sensible pour leur performance à partir de sons improvisés par Blaise Merino à la basse électrique, et de textes de Caroline Tricotelle proférés entre le dire et le chanter. Mise en exergue de l’inattendu mélodique et rythmique, cette performance donne corps à l’invisibilité de l’intime. Elle révèle au public présent une écriture de l’émotion, grâce à la voix modulée dans l’espace. A chaque instant, la performance s’inscrit dans le renouvellement sonore de l’interprétation des mots et réside dans des vibrations originales, à la croisée de la musique, la littérature et du théâtre.

http://yacaromusic.wixsite.com/yacaroteam


Caroline Tricotelle
Comédienne, elle cofonde la compagnie Sans-Sommeil à Nancy avec Danielle Gabou. Elle propose par ailleurs des lectures expérimentales de textes. En se formant au chant et en renouant avec sa formation classique de flûtiste, elle découvre la musique improvisée. Dès sa prestation à Musique Action avec la chorale de Phil Minton, elle en fait le lieu propice à l’exploration de la musicalité du verbe. Intervenante théâtre et mise en voix, critique littéraire certifiée de Lettres modernes, elle développe essentiellement un travail d’écriture personnelle qui aboutit à des formes poétiques qu’elle chante, profère ou lit.

Blaise Merino
Musicien expérimental originaire de Paris, surnommé « four strings wizard » à Londres, il compose des albums solo de recherche, signe des co-écritures avec d’éminents artistes multimédia et réalise des performances dans des cadres tout terrain. Ayant développé son propre sens de l’improvisation à la basse électrique, conforté par une expérience de recours aux forêts, il allie maîtrise vibratoire et composition pour privilégier la dimension réflexive, intuitive et colorée d’une harmonie puissante. Blaise Merino met en valeur l’inattendu mélodique et rythmique.

Finissage d’exposition
Le 7 avril 2018 à 17h

Toiletpaper Magazine, © artistes, ToiletPaper

La Perspective du monde

Exposition collective
Artistes : Hans Op de Beeck (BE), Nicole Herzog-Verrey (CH), Dimitri Horta (CH), Dimitri Mallet (FR), Emilija Škarnulytė (LT), Uwe Walther (DE/CH).

11 novembre 2017 – 20 janvier 2018

Vernissage le 10 novembre à 18h30
Dossier pédagogique (pdf) / Livret de salle (pdf) / Communiqué de Presse (pdf)

Nicole Herzog-Verrey, « Viva la vida », 2012, photo numérique. © artiste, galerie Marc de Puechredon

La vie contemporaine a accédé à un nouveau statut grâce à l’Internet et à progrès technologique. Aujourd’hui le monde a devenu hyper visible, accessible et accéléré. L’exposition soulève des questions que l’on voit très clairement dans les théories de Paul Virilio : c’est la dimension corporelle de notre expérience, la civilisation technique de la vitesse et de l’accélération liée à l’art et au développement des processus artistiques aujourd’hui. Virilio soutient que ces processus conduisent l’humanité à un déclin de l’expérience physique vécu et une crise de représentation de la réalité. Dans ces conditions, l’exposition suppose de remettre en question les perspectives de l’art et de la culture dans l’ère du post-capitalisme et la capacité de créer une nouvelle vision du monde. Quelle est la perspective de l’humanité dans ces conditions de la visibilité totale ?

Finissage d’exposition
Le 20 janvier 2018 à 17h

La recherche de réseau

RECYCLE GROUP
Commissaire Julia Cistiakova

16 septembre – 4 novembre 2017

Vernissage le 15 septembre à 18h30

Communiqué de presse (pdf) / Dossier pédagogique (pdf) / Bulletin d’information (pdf) / Texte de présentation (pdf)

La recherche de réseau est la première exposition de la nouvelle saison intitulée La perspective verticale. Cette série d’expositions explorera les fictions de l’art et de l’esthétique, les technologies et l’impact scientifique sur la vie contemporaine, l’industrie et la religion. La recherche de réseau vise à examiner la création artistique dans l’ère numérique et à réfléchir sur les conséquences du progrès technologique, sur les moyens de communication, sur l’avenir de la pratique artistique et de la représentation visuelle.

Le Recycle Group1 (Andrey Blokhin (1987) RU/FR et Georgy Kuznetsov (1985), RU/FR) fait référence à la vie d’un homme moderne de l’âge d’Internet et des nouveaux gadgets. La vitesse de transmission des données est quasi immédiate et la mise à jour permanente. La technologie se miniaturise toujours plus pour  offrir à chaque évolution de nouvelles fonctionnalités.  Une personne sur sept sur terre possède un Smartphone. Ainsi s’est développé le culte des nouvelles technologies. Le projet du Recycle Group compare la mondialisation des réseaux d’information à la conversion à une nouvelle « religion » où la portée des informations disponibles dans l’espace virtuel est une nouvelle divinité qui préside.

Leurs œuvres sont relatives au statut des pièces archéologiques, figées  dans le temps et portant un message irrévocable : la génération post-Internet est entrée dans une histoire séculaire, régie par l’omniprésence des société high-tech qui dominent nos pensées et l’histoire à travers des moyens numériques. Ce monde dans un futur parfait se révèle sous nos yeux à travers les œuvres symboliques et narratives, caractérisées par l’esthétique des générations passées : des scripts, des obélisques égyptiens et des pyramides antiques et sculptures grecques.

Pour la première fois en France, les artistes présenteront des œuvres en réalité augmentée, visibles grâce à une application téléchargeable sur un smartphone ou une tablette tactile. En utilisant la réalité augmentée comme nouvel outil d’interprétation artistique, les artistes formulent des lois d’une nouvelle figuration, existant à l’intersection des mondes virtuels et matériels.

Les artistes questionnent l’avenir des humains, la vie quotidienne de la société, et l’influence de l’histoire sur l’avenir. Qui possédera notre mémoire collective ? Comment peut-elle être préservée et sur quels principes ? Aurons-nous besoin d’un guide spirituel ? Qui ou quoi vont façonner l’avenir ? En réponse, Recycle Groupe se réfère aux acteurs qui jouent un rôle économique dans la troisième révolution industrielle : Google, Facebook, Bluetooth, Dropbox, Internet et les autres médias sociaux.

Finissage de l’exposition
Le 4 novembre 2017 à 17h

1 Recycle Group est un collectif russe formé en 2006 par Andrey Blokhin (1987) et Georgy Kuznetsov (1985). Depuis 2010, le collectif a eu des expositions en France, en Italie, en Grande-Bretagne, aux États-Unis, en Belgique, etc. Ils ont remporté le Prix Kandinsky en 2010 et ont été les gagnants du Prix Arte Laguna en 2016. Expositions personnelles : « Conversion » dans le cadre de la 56e Biennale de Venise ; «Vente finale» à London School of Economics, Londres (2014); « Paradise Network », Multimedia Art Museum, Moscou (2012). En 2017 ils représentent la Russie à la 57e Biennale de Venise. Le Groupe est représenté par la Galerie Suzanne Tarasieve (Paris), Gazelli Art House (Londres), Richard Taittinger Gallery (New York) et Triumph Gallery (Moscou). www.recycleartgroup.com

Série Selfies, 2015
Série Selfies, 2015
Recycling Symbols, 2015
Keep Me Updated, Your Holiness, 2015
The Letter F, 2012

Des leurres sous le soleil

EXPOSITION D’ÉVARISTE RICHER

02 juillet – 02 septembre 2017

Vernissage samedi 1er juillet à 11h30

Portfolio (pdf) – Communiqué de presse (pdf) – Bulletin d’information (pdf)

Évariste Richer aime traduire dans le champ de l’art des savoirs, des expériences et des outils qui ont à voir avec une approche « scientifique » du monde. Son œuvre se nourrit d’une aspiration à appréhender ce qui nous entoure tout en induisant la notion de doute sur nos capacités à le cerner, ou le discerner, très précisément. Invité par Camille Planeix dans le cadre du Partage des Eaux – organisé par le Parc Naturel Régional des Monts d’Ardèche -, il présentera cet été des œuvres tendant à prendre la mesure du paysage ardéchois !
L’occasion pour lui de renouer avec ses racines cévenoles et de re-étalonner son regard porté sur cette nature retrouvée. Entre cyprès et nuages, les plus belles randonnées se feront à la Galerie cet été !

Cette exposition est organisée dans le cadre du projet de parcours artistique d’art contemporain dans la nature « Le Partage des Eaux » porté par le Parc Naturel Régional des Monts d’Ardèche et en partenariat avec l’Institut d’art contemporain Villeurbanne/Rhône-Alpes.

Evariste Richer, Soleil politique, 2017. Tirage jet d’encre, 130×130 cm
la-palette-du-diable-2012
Evariste Richer, La Palette du Diable 2012. Silver print 102 x 127 cm
le-rayon-vert-2005
Evariste Richer, Le Rayon vert, 2005. Néon, transformateur, programmateur et calendrier. 315 cm de long, 1 cm de diamètre

DE L’IMPERMANENCE

ALINE MORVAN

06 mai – 17 juin 2017

Vernissage vendredi 05 mai à 18h30
portfolio (pdf) – dossier pédagogique (pdf) – communiqué de presse (pdf) – bulletin d’information (pdf)

Aline Morvan travaille la matière et le temps. Dans ses travaux les plus récents, l’expérimentation prend toute sa place… Les œuvres croissent ou se délitent… Elles ne sont présentes sous cette forme qu’en cet instant présent. L’usage et l’accident appartiennent au processus. Une nouvelle façon en sorte de laisser la matière s’organiser. À Privas, nous prendrons la mesure de ses expériences spatio-temporelles !

«Les Affinités» 2017 © Aline Morvan

Aline Morvan sera en résidence en février et mars 2017 à Moly-Sabata / Fondation Albert Gleizes. (www.moly-sabata.com)

LES RDV DE LA GALERIE !
SAMEDI 17 JUIN À 17H
VISITE DE LA DERNIERE CHANCE
L’occasion de voir une dernière fois les œuvres et de suivre une visite commentée de l’exposition !
Accès libre. Thé partagé avant et après la visite !

GÉOCHRONIE

CÉCILE BEAU

18 février – 08 avril 2017

Vernissage vendredi 17 février à 18H30
Affiche-dépliant (pdf) – Dossier pédagogique (pdf) – Communiqué de presse (pdf) – Bulletin d’information (pdf)

« Les expériences visuelles et sonores de Cécile Beau déplacent le temps et l’espace, proposent des territoires intermédiaires, des entre-deux toujours étranges : sons et images interagissent dans des dispositifs qui révèlent souvent dans leur apparente banalité des anomalies, des absences, des espaces suspendus ou des environnements fictionnels ». Brigit Meunier Bosch

À Privas, Cécile Beau placera le temps au cœur de l’exposition avec la complicité de Nicolas Montgermont. Ici, en Ardèche, ils nous reconnecteront aux temps géologiques voire cosmiques. Et nous prendrons le temps, ferons l’expérience de la durée…

cecile-beau-particules
Particules. En collaboration avec le laboratoire Géosciences Paris Sud, Paris / Pierres, sabliers, 2015 © Cécile Beau

LES RDV DE LA GALERIE !
MERCREDI 29 MARS À 18H
PERFORMANCE MUSICALE AUTOUR DES ŒUVRES DE CÉCILE BEAU
En collaboration avec le département «Musiques actuelles» du Conservatoire à Rayonnement Communal de Privas.
Les musiciens des ateliers d’improvisation et de pratique collective du Conservatoire ont travaillé à une série d’improvisations qui prennent comme point de départ la cosmologie grecque et romaine. Ils vous invitent à découvrir une nouvelle expérience du temps au plus près des œuvres de l’exposition !
Accès libre.

SAMEDI 08 AVRIL À 17H
VISITE DE LA DERNIÈRE CHANCE
L’occasion de voir une dernière fois les œuvres et de suivre une visite commentée de l’exposition !
Accès libre. Thé partagé avant et après la visite !

J’ai la mémoire…

Exposition de Bruno Elisabeth
& projet participatif de Nicolas Lelièvre

10 décembre 2016 – 28 janvier 2017

Vernissage samedi 10 décembre à 11H30
affiche-dépliant (pdf) / communiqué de presse (pdf)

J’ai la mémoire… est une exposition hybride articulant d’une part les photographies, installations et témoignages recueillis cet été par Bruno Elisabeth lors de sa résidence à l’Hôpital Sainte-Marie et d’autre part les investigations photographiques de Nicolas Lelievre menées durant l’automne auprès des privadois. Venez (re)découvrir l’Hôpital Sainte-Marie sous toutes ses coutures, de loin comme au plus près !

Exposition dans le cadre du Moi(s) en Folie !

Bruno Elisabeth était en résidence au Centre Hospitalier Sainte-Marie de Privas du 20 juin au 17 juillet 2016 co-organisée avec Juliette Pegon-Charley, service culturel de l’hôpital.

Nicolas Lelièvre, De près comme de loin, 2016.
Nicolas Lelièvre, De près comme de loin, 2016.

Projet « De près comme de loin » avec les habitants mené par Nicolas Lelièvre soutenu par le FIACRE (médiation), Région Auvergne-Rhône-Alpes.


Expo photo à l’hôpital de Privas

LES RDV DE LA GALERIE !

En écho, retrouvez dans le hall du Théâtre les réalisations de Mireille Cluzet, intervenante-artiste, et des patients de Sainte-Marie !

SAMEDIS 14 ET 21 JANVIER 2017 DE 14H À 16H

ATELIERS D’ÉCRITURE : PARTAGEZ VOS SOUVENIRS, QU’ILS SOIENT RÉELS OU FICTIFS… DE L’HÔPITAL SAINTE MARIE !

Quelque soit votre lien avec l’hôpital Sainte Marie, votre regard et vos mots nous intéressent ! Ils constituent une mémoire vivante, réelle ou fictive, de cette institution incontournable de Privas !

Les productions d’ateliers donneront lieu à une lecture publique lors de la Visite de la dernière chance, le samedi 28 janvier 2017 à 17h.

Ateliers gratuits, pour plus d’infos et vous inscrire contactez Marie Verreaux : mediation.galerie@theatredeprivas.com

SAMEDI 28 JANVIER 2017 À 17H

VISITE DE LA DERNIÈRE CHANCE / LECTURE PUBLIQUE

Le traditionnel rendez-vous de la fin de l’exposition est cette fois-ci augmenté ! Venez profiter de la lecture publique, restitution des ateliers d’écriture menés par Marie Verreaux en janvier, lors de la dernière visite commentée !

Accès libre. Thé partagé avant et après !