Archives de catégorie : Cycle « La Perspective verticale »

Under the Carpet

Exposition personnelle de Morgane Tschiember

28 avril – 23 juin 2018

vernissage le 28 avril à 11h00

Communiqué de presse (pdf)

Bubbles, 2015 – Acier, béton et verre – (Structure en acier) et 6 éléments en verre. Courtesy galerie Loevenbruck, Paris. © ADAGP, Paris. Courtesy Musée des beaux-arts de Dole. Photo Fabrice Gousset

Morgane Tschiember (1976, FR) a orienté ses travaux de deux ou trois pièces tridimensionnelles afin d’explorer les transitions entre les dimensions et comment ils se rapportent les uns aux autres.
Depuis une dizaine d’années, Morgane Tschiember explore les qualités performatives de matériaux qu’elle s’approprie pour en tester les spécificités, les limites, et en tirer des formes nouvelles. Sa démarche échappe ainsi aux catégorisations, et se situe quelque part à mi-chemin entre peinture et sculpture, plaçant au centre le corps, l’espace, l’expérience. Résolument contemporaine, la démarche de l’artiste s’inscrit dans une époque qui est celle d’un retour au geste, à la matière, et d’une réappropriation décomplexée de l’histoire de l’art, des formes, des pratiques ou des matériaux. L’action est un élément inaliénable de son travail : elle souffle les sculptures en verre et les attache à des structures stables, en même temps, l’interprète mène l’acte de la respiration. Son travail qui entretient un dialogue très physique avec les matériaux ainsi que ses interrogations sur l’interaction dans l’espace renvoient au mouvement artistique du minimalisme.

Une nouvelle série des œuvres a été produit spécialement pour cette exposition en partenariat avec le Centre Hospitalier Sainte-Marie de Privas. Ces œuvres apportent à la vue les traces de l’histoire du Centre Hospitalier.

En partenariat avec le Centre Hospitalier Sainte-Marie de Privas

VERNISSAGE LE 28 AVRIL A 11h en présence de l’artiste
Gratuit


21 JUIN 2018
à partir de 16h

FÊTE DE LA MUSIQUE dans la Galerie-Espace d’art contemporain de Privas
En collaboration avec le département « Musiques actuelles » du Conservatoire à Rayonnement Communal de Privas.
Gratuit


23 JUIN 2018 A 17H
FINISSAGE DE L’EXPOSITION UNDER THE CARPET
avec la visite guidée de l’exposition
Gratuit

Paradigme de la visibilité

Artistes : Pierre Bismuth (France), Guido Guidi (Italie), Christian Jankowski (Allemagne), Barbara Kruger (États-Unis), Pipilotti Rist (Suisse), Daniel Steegmann Mangrané (Espagne), TOILET PAPER (Maurizio Cattelan & Pierpaolo Ferrari, Italie)

10 février – 7 avril 2018

vernissage le 9 février à 18h30

Communiqué de presse (pdf) / bulletin de la galerie (pdf)

Depuis l’invention de la photographie, les moyens modernes de reproduction et de diffusion de l’image créent une dissymétrie spectaculaire entre les personnes reconnues et les autres. La visibilité est devenue un « fait social total » qui touche toutes les dimensions de la vie sociale. La distribution d’un message visuel par de nouveaux moyens de communication est devenue une partie indissociable de la vie quotidienne. Quel genre d’informations ce message apporte-t-il aujourd’hui ? Comment l’œuvre est-elle définie par le contexte ? Quel genre de nouvelles plateformes et modes de visualisation évoluent en réponse aux conditions des médias contemporains ? Ces innovations construisent une nouvelle relation entre la perception du message dans les contextes locaux et globaux, la nouvelle position du corps dans l’œuvre d’art et de nouvelles perspectives pour l’image en mouvement elle-même.

Les œuvres présentées dans l’exposition retracent quelques aspects historiques de la représentation visuelle des diverses idées. A partir des années 70 et jusqu’à nos jours, les œuvres des différents médias – photographie, vidéo, réalité virtuelle, journaux, etc. – présentent l’évolution de la transmission d’une idée. Les sept artistes présentés dans cette exposition répondent à la transformation permanente et la libre circulation des images avec un geste d’attention concentrée.
PERFORMANCE DE TEXTES EN VOIX ET IMPROVISATION LIBRE A LA BASSE ÉLECTRIQUE PAR CAROLINE TRICOTELLE ET BLAISE MERINO (UK-FR)
Le 10 mars 2018 à 17h – Entrée libre et gratuite.

Caroline Tricotelle et Blaise Merino créent un continuum sensible pour leur performance à partir de sons improvisés par Blaise Merino à la basse électrique, et de textes de Caroline Tricotelle proférés entre le dire et le chanter. Mise en exergue de l’inattendu mélodique et rythmique, cette performance donne corps à l’invisibilité de l’intime. Elle révèle au public présent une écriture de l’émotion, grâce à la voix modulée dans l’espace. A chaque instant, la performance s’inscrit dans le renouvellement sonore de l’interprétation des mots et réside dans des vibrations originales, à la croisée de la musique, la littérature et du théâtre.

http://yacaromusic.wixsite.com/yacaroteam


Caroline Tricotelle
Comédienne, elle cofonde la compagnie Sans-Sommeil à Nancy avec Danielle Gabou. Elle propose par ailleurs des lectures expérimentales de textes. En se formant au chant et en renouant avec sa formation classique de flûtiste, elle découvre la musique improvisée. Dès sa prestation à Musique Action avec la chorale de Phil Minton, elle en fait le lieu propice à l’exploration de la musicalité du verbe. Intervenante théâtre et mise en voix, critique littéraire certifiée de Lettres modernes, elle développe essentiellement un travail d’écriture personnelle qui aboutit à des formes poétiques qu’elle chante, profère ou lit.

Blaise Merino
Musicien expérimental originaire de Paris, surnommé « four strings wizard » à Londres, il compose des albums solo de recherche, signe des co-écritures avec d’éminents artistes multimédia et réalise des performances dans des cadres tout terrain. Ayant développé son propre sens de l’improvisation à la basse électrique, conforté par une expérience de recours aux forêts, il allie maîtrise vibratoire et composition pour privilégier la dimension réflexive, intuitive et colorée d’une harmonie puissante. Blaise Merino met en valeur l’inattendu mélodique et rythmique.

Finissage d’exposition
Le 7 avril 2018 à 17h

Toiletpaper Magazine, © artistes, ToiletPaper

La Perspective du monde

Exposition collective
Artistes : Hans Op de Beeck (BE), Nicole Herzog-Verrey (CH), Dimitri Horta (CH), Dimitri Mallet (FR), Emilija Škarnulytė (LT), Uwe Walther (DE/CH).

11 novembre 2017 – 20 janvier 2018

Vernissage le 10 novembre à 18h30
Dossier pédagogique (pdf) / Livret de salle (pdf) / Communiqué de Presse (pdf)

Nicole Herzog-Verrey, « Viva la vida », 2012, photo numérique. © artiste, galerie Marc de Puechredon

La vie contemporaine a accédé à un nouveau statut grâce à l’Internet et à progrès technologique. Aujourd’hui le monde a devenu hyper visible, accessible et accéléré. L’exposition soulève des questions que l’on voit très clairement dans les théories de Paul Virilio : c’est la dimension corporelle de notre expérience, la civilisation technique de la vitesse et de l’accélération liée à l’art et au développement des processus artistiques aujourd’hui. Virilio soutient que ces processus conduisent l’humanité à un déclin de l’expérience physique vécu et une crise de représentation de la réalité. Dans ces conditions, l’exposition suppose de remettre en question les perspectives de l’art et de la culture dans l’ère du post-capitalisme et la capacité de créer une nouvelle vision du monde. Quelle est la perspective de l’humanité dans ces conditions de la visibilité totale ?

Finissage d’exposition
Le 20 janvier 2018 à 17h

La recherche de réseau

RECYCLE GROUP
Commissaire Julia Cistiakova

16 septembre – 4 novembre 2017

Vernissage le 15 septembre à 18h30

Communiqué de presse (pdf) / Dossier pédagogique (pdf) / Bulletin d’information (pdf) / Texte de présentation (pdf)

La recherche de réseau est la première exposition de la nouvelle saison intitulée La perspective verticale. Cette série d’expositions explorera les fictions de l’art et de l’esthétique, les technologies et l’impact scientifique sur la vie contemporaine, l’industrie et la religion. La recherche de réseau vise à examiner la création artistique dans l’ère numérique et à réfléchir sur les conséquences du progrès technologique, sur les moyens de communication, sur l’avenir de la pratique artistique et de la représentation visuelle.

Le Recycle Group1 (Andrey Blokhin (1987) RU/FR et Georgy Kuznetsov (1985), RU/FR) fait référence à la vie d’un homme moderne de l’âge d’Internet et des nouveaux gadgets. La vitesse de transmission des données est quasi immédiate et la mise à jour permanente. La technologie se miniaturise toujours plus pour  offrir à chaque évolution de nouvelles fonctionnalités.  Une personne sur sept sur terre possède un Smartphone. Ainsi s’est développé le culte des nouvelles technologies. Le projet du Recycle Group compare la mondialisation des réseaux d’information à la conversion à une nouvelle « religion » où la portée des informations disponibles dans l’espace virtuel est une nouvelle divinité qui préside.

Leurs œuvres sont relatives au statut des pièces archéologiques, figées  dans le temps et portant un message irrévocable : la génération post-Internet est entrée dans une histoire séculaire, régie par l’omniprésence des société high-tech qui dominent nos pensées et l’histoire à travers des moyens numériques. Ce monde dans un futur parfait se révèle sous nos yeux à travers les œuvres symboliques et narratives, caractérisées par l’esthétique des générations passées : des scripts, des obélisques égyptiens et des pyramides antiques et sculptures grecques.

Pour la première fois en France, les artistes présenteront des œuvres en réalité augmentée, visibles grâce à une application téléchargeable sur un smartphone ou une tablette tactile. En utilisant la réalité augmentée comme nouvel outil d’interprétation artistique, les artistes formulent des lois d’une nouvelle figuration, existant à l’intersection des mondes virtuels et matériels.

Les artistes questionnent l’avenir des humains, la vie quotidienne de la société, et l’influence de l’histoire sur l’avenir. Qui possédera notre mémoire collective ? Comment peut-elle être préservée et sur quels principes ? Aurons-nous besoin d’un guide spirituel ? Qui ou quoi vont façonner l’avenir ? En réponse, Recycle Groupe se réfère aux acteurs qui jouent un rôle économique dans la troisième révolution industrielle : Google, Facebook, Bluetooth, Dropbox, Internet et les autres médias sociaux.

Finissage de l’exposition
Le 4 novembre 2017 à 17h

1 Recycle Group est un collectif russe formé en 2006 par Andrey Blokhin (1987) et Georgy Kuznetsov (1985). Depuis 2010, le collectif a eu des expositions en France, en Italie, en Grande-Bretagne, aux États-Unis, en Belgique, etc. Ils ont remporté le Prix Kandinsky en 2010 et ont été les gagnants du Prix Arte Laguna en 2016. Expositions personnelles : « Conversion » dans le cadre de la 56e Biennale de Venise ; «Vente finale» à London School of Economics, Londres (2014); « Paradise Network », Multimedia Art Museum, Moscou (2012). En 2017 ils représentent la Russie à la 57e Biennale de Venise. Le Groupe est représenté par la Galerie Suzanne Tarasieve (Paris), Gazelli Art House (Londres), Richard Taittinger Gallery (New York) et Triumph Gallery (Moscou). www.recycleartgroup.com

Série Selfies, 2015
Série Selfies, 2015
Recycling Symbols, 2015
Keep Me Updated, Your Holiness, 2015
The Letter F, 2012