Archives de catégorie : Exposition

APPOSITE SUSTAINABILITY

Benedikte Bjerre (DK), Dominique Koch (CH), Nicolas Momein (FR), Philipp Schwalb (DE/CH)

Sous la proposition de Julia Cistiakova, Ekaterina Shcherbakova et Nicolas Audureau

Double exposition en collaboration avec LE CAP – Centre d’arts plastiques de Saint-Fons. La deuxième partie de l’exposition sera ouverte au CAP Saint-Fons le 13 décembre 2019 à 18h30.

Feuillet du visiteur (pdf) / Feuillet pédagogique (pdf) / Dossier de presse (pdf)

Apposite Sustainability s’étend sur deux sites : La Galerie / Espace d’art contemporain du Théâtre de Privas et le Centre d’arts plastiques de Saint-Fons. Les deux parties de l’exposition sont construites comme des vases communicants. L’exposition traite des transmutations apportées aux ordres biologiques et productifs en proposant un certain nombre de scénarios, qui tendent à mettre en évidence l’organisation systématique de l’instabilité. La quête heuristique des quatre artistes nous ouvre sur une perspective planétaire montrant un rapport différent au pouvoir, à la géographie et à l’évolution. La dramaturgie du projet renvoie à la notion de polyamour des lieux qui rejette à la fois la vision globalisée et biorégionaliste. Une multi-cartographie, présentée en deux espaces, fait l’éloge du cheminement permanent, de la non-stabilisation, du nomadisme et du polythéisme, en d’autres termes, de l’émergence de connexions dans et par les différences.

Partant de la question de savoir comment résoudre la crise planétaire du capitalocène – concept qui prend comme point de départ l’idée que le capitalisme est le principal responsable des déséquilibres environnementaux actuels – le projet dessine les algorithmes de création de nouveaux systèmes productifs ou d’adaptation de systèmes existants. La pensée post-cartésienne nie la séparation entre l’être humain et la nature, remet en question le projet cartésien selon lequel l’homme doit devenir « comme maître et possesseur de la nature » et cherche, au contraire à construire la jonction entre extra humain et extra naturel.

Dans le cadre de « Résonance 2019 » de la Biennale de Lyon.

Avec le soutien de ProHelvetia Fondation Suisse pour la culture et Danish Arts Foundation

A Privas :
16 octobre 2019 – 19 décembre 2019
Vernissage : samedi 12 octobre à 11h30
Finissage : jeudi 19 décembre à 18h00
Lieu : Espace d’art contemporain du Théâtre de Privas, Pôle de Bésignoles, routedes Mines, F-07000 Privas

A Saint-Fons :
14 décembre 2019 – 1 février 2020
Vernissage : vendredi 13 décembre 2019 à 18h30
Lieu : LE CAP – Centre d’arts plastiques de Saint-Fons, Espace culturel Léon Blum, rue de la Rochette, F-69190 Saint-Fons
Tél.+33 (0)4 72 09 20 27

Feuillet du visiteur (pdf) / Feuillet pédagogique (pdf) / Dossier de presse (pdf)

Médiation tout public

Nous serons très heureux de vous accueillir sur les horaires d’ouverture du mercredi au samedi de 14h à 18h
Cette exposition est en binôme avec le Centre d’Art Plastique de ST Fons et en résonance avec la Biennale de Lyon « Entre les eaux mêlées »

Le vendredi 22 novembre nous aurons le plaisir de co-organiser avec l’Université Populaire Centre Ardèche une sortie à la Biennale de Lyon.
Nous vous proposons également
Des « Rendez vous du Jeudi »
Visites accompagnées avec médiation
Jeudi 24 octobre 12h30 13h30 ( PiCnIc, une assiette composée sera proposée pour la somme de 5 euros sur
réservation)
Jeudi 7 novembre 12h30 13h30 ( PiCnIc idem)
Jeudi 21 novembre 18h 19h ( apéritif offert)
Jeudi 5 décembre 17h 18h ( thé ou café offerts)
Jeudi 19 décembre Finissage ( thé ou café offerts)

Entrée libre et gratuite / Réservation conseillée pour les visites PicniC

Médiations scolaires et groupes

Les visites de groupes pourront avoir lieu du mercredi au vendredi
Entre 9h 12h et 14h 18h
L’organisation et la préparation du contenu de la visite se font impérativement en lien avec la médiatrice et selon les attentes et niveaux de classes ou de groupes.
La visite peut être d’une durée variable de 1h à 2h.
Entrée et médiation gratuites
Accueil et médiation : Mireille Merem Cluzet

Pour l’ensemble de ces rendez vous spécifiques et pour vos réservations de groupes , merci de nous joindre par mail : mediationgalerie@theatredeprivas.com ou par téléphone au 09 70 65 01 15 en laissant vos coordonnées.

Un échange préalable sur les contenus et attendus est souhaitable.

Au plaisir de vous accueillir

Mireille Merem Cluzet
Coordination générale et médiation

Pieter Van der Schaaf

Exposition monographique
Sur une proposition de Julia Cistiakova & Ekaterina Shcherbakova

En collaboration avec la résidence La Source, Annonay (France) et le centre d’art Billytown, La Haye (Pays-Bas)

Vernissage : vendredi 31 janvier à 18h30
Finissage : samedi 28 mars à 17h

Lieu : Pôle Bésignoles, route des Mines, Privas

Dans sa recherche artistique, Pieter van der Schaaf travaille principalement sur la superposition de différentes références historiques et d’éléments fonctionnels relatifs à la construction des bâtiments. Il s’intéresse aux métiers dédiés aux travaux de second œuvre : plomberie, chauffage, isolation, cloisonnement, revêtement mural, revêtement de sol, mobilier collectif… Le chantier est pour lui un lieu métaphorique du réagencement de la mémoire, transformant la vie des objets en pièces à conviction d’un récit impossible à reconstituer.

ON ÉTAIT EN DESSOUS DU NIVEAU DE LA RIVIÈRE

Exposition de Julia Borderie & Eloïse Le Gallo

Sous le co-commissariat de Julia Cistiakova et Ekaterina Shcherbakova

7 JUILLET – 1 SEPTEMBRE 2018

VERNISSAGE LE 6 JUILLET 2018 A 18H30

Crédit photos : les artistes

Le projet de l’exposition à l’Espace d’art contemporain du Théâtre de Privas et la résidence au Château du Pin, Fabras, vise à repenser la cartographie du territoire français par rapport à l’eau – en tant que substance, matière, corps et information. L’eau donne la vie et apporte la mort ; en tant que phénomène qui participe à définir la géographie, elle fait partie des enjeux économiques et politiques. Les artistes se concentrent sur le dialogue et les possibilités de coexistence entre les parties rompues de la carte de France, à savoir les territoires de Métropole et d’Outre-mer, et notamment l’île de La Réunion.


Les artistes et les commissaires du projet souhaitent continuer la réalisation du projet en Ardèche pour plusieurs raisons. Premièrement, c’est le territoire où l’eau se manifeste comme un espace structurant le paysage : à la fois frontière et lien, l’eau influence les corps dans leurs perceptions du paysage, leurs déplacements et leurs interactions. Ce projet cherche à créer des liens entre le patrimoine culturel aussi bien matériel qu’immatériel et les paysages. L’interaction entre les roches volcaniques et l’eau est une passionnante vecteur d’imagination pour le projet. La présence importante de thermes et de sources, révèle l’invisible du centre de la Terre. La proximité des volcans d’Ardèche, et de curiosités géologiques comme la cascade de Pourcheyrolles, Grotte Chauvet, permettront de faire dialoguer le paysage de la région avec celui de l’Ile de La Réunion.

Entre autres, le territoire d’Ardèche, notamment le Parc Naturel Régional des Monts d’Ardèche est un phénomène naturel qui a inspiré plusieurs études scientifiques. Les rencontres avec des hydrologues, géologues, volcanologues de la région aussi que des habitants, permettront de construire ensemble l’imaginaire du projet en Hexagone.

En partenariat avec le Château du Pin, Fabras.
Dans le cadre des « Echappées » 2018 du parcours artistique Le Partage des Eaux.


Actions spécifiques :

7 juillet 2018 à 11h00

Visite-atelier de l’exposition avec les artistes et les commissaires du projet.

Lieux : dans l’espace de la Galerie

7 juillet à 17h30

Balade performative « Source moi » au Château du Pin à Fabras, lors de l’inauguration des 23e Estivales du Château.

En présence des artistes et les commissaires de l’exposition.

Réservation obligatoire :
tel : 04 75 38 05 26
mail : contact@chateaudupin.org

Lieu de la balade :
Château du Pin et ses alentours,
Le Pin,
07380 Fabras
Tél : 04 75 38 05 26

Ouvert à tous les publics

En partenariat avec le Château du Pin, Fabras.
Dans le cadre des « Echappées » 2018 du parcours artistique Le Partage des Eaux.

Gratuit


1 SEPTEMBRE 2018 A 17H00

FINISSAGE DE L’EXPOSITION ON ETAIT EN DESSOUS DU NIVEAU DE LA RIVIERE
avec la visite guidée de l’exposition

Gratuit

Spiegelicht

LEI SAITO (Japon)

commissaire Julia Cistiakova

14 septembre – 20 octobre 2018 

Vernissage : 13 septembre à 18h30 / Finissage : 20 octobre à 17h
Lieu : rue de la Recluse, F-07000 Privas

Communiqué de Presse (pdf) / Dossier Pédagogique (pdf)

Scénario

Un tableau est une fenêtre.
Un tableau est un miroir.
Un tableau est un autoportrait face à une fenêtre ou un miroir.
Un tableau est d’un côté miroir, de l’autre fenêtre.
Un tableau est inframince.
Un tableau est gérondif.
Un tableau est un film 35mm.

Tout à coup, le monde semblait se refléter sur les deux faces du tableau, démultipliant les strates de réalité.
Comme si de nouvelles couches se superposaient.
Prisme, image diffractée à travers une mosaïque.
Portion fragmentée d’un autre réel.

Le tableau semble s’arrêter à un moment précis, mais c’est notre perception qui va parfois un peu trop vite.
Le tableau génère son unité du temps.

De l’autre côté de cette surface, le temps s’écoule différemment.
Comme quand on se trouve dans un train qui roule à la même vitesse qu’un autre, et que le regardant on a alors l’impression d’être immobile.
Comme si pour une étoile, notre temps était infiniment minuscule.
Mini-décimal.

J’ai l’impression d’entendre une immense balle galvanisée qui démarre pour rouler, partant du lointain. Pour arriver ici, à l’endroit où quelque chose doit commencer.
Accélération.
Trajectoire elliptique.
Comme un enfant espiègle joue de la musique entre les lignes qui forment les constellations d’étoiles.
Divagation.
Jeu sérieux.

Cette exposition nous invite à entrer dans la coulisse d’un tableau en en extrayant des intuitions plastiques.
Cette déambulation se perte et s’opère dans le tableau de Paolo Uccello, Saint-Georges tuant le dragon.
C’est une archéologie de la vision qui invite à voir la princesse comme une histoire d’amour et la perspective comme un dragon.

Œuvres :
Paysage futur mi- volume, mi- aplati du bas-relief.
Bruit astral d’une trajectoire elliptique continuant à s’incliner en boucle.
Rembobiner l’espace, et tomber amoureux.
Spirale.
Géométrie moelleuse du mazzocchio.
Ligotage du paysage en papier carbone.
Maquette du tableau en brique d’été oréo comme gérondif.
Une portion de ligne d’horizon.
Traces de nourriture à la Sôsos de Pergame.
Le contour d’or.
Perspective corrompue de début du monde.
Cinq points de fuite portables par terre prêtes à se mobiliser.
Devant devant devant.
Derrière ?
Géométrie en velours.
Ciel noir couvert de bleu, terre noire émaillée, bleu irisé.

Spiegelicht est un nouveau mot néerlandais, né de la rencontre de spiegel et de licht, qui tournerait autour des notions de lumière, de gravité, et du probable.

Lei Saito, 2018

Lei Saito. Sans titre, 2018, fragment. Courtesy : l’artiste.

Pendant les journées européennes du patrimoine – le 15 et 16 septembre 2018- la Galerie organise des visites-dégustations de l’exposition de Lei Saito :

Samedi 15 septembre : 14h30 et 16h

Dimanche 16 septembre : 12h30, 15h30, 17h

Lei Saito est une artiste d’origine japonaise qui vit et travaille à Paris depuis 2003. Elle a étudié au Japon (1999-2003) et à l’atelier d’Annette Messager à l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris (2004-2007), puis a été invité comme résidente à la Rijksakademie à Amsterdam (2010/2011). Sélection des projets réalisés : « Genius Loci , Centre d’art contemporain du parc Saint-Léger, Pougues-les-Eaux, FR (2018) ; « Volume d’oubli », Le Grand Cordel, Rennes, FR (2017) ; « As the clementine ice rink glistens in the light, the world fades into translucence at l’heure bleue », Galerie de Multiples, Paris, FR (2015) ; « La Nuit des Danses Perdues », Palais de Tokyo, Paris, FR (2015) ; « Salomé », Maison de la Culture du Japon, Paris, FR (2015) ; « avoir 10+1 », Centre d’Art Contemporain de St-Réstitut, St-Réstitut, FR (2014) ; « jeune création », 104, Paris, FR (2013) ; « l’histoire de début du monde jusqu’à la moitié », Rijksakademie van beeldende kunsten, Amsterdam, NL (2011).

Radio pour les plantes, les animaux, les objets et tous les autres

Exposition d’Eva Kot’átková, Dominik Lang, Anna Ročňová, Jan Boháč

Commissaire Julia Cistiakova

10 novembre – 08 décembre 2018
vernissage le vendredi 9 novembre à 18h30

Une performance d’Eva Kot’átková Asking the Fish About the Inside of Her Stomach, 2018, aura lieu lors du vernissage de l’exposition.

Performeuse : Caroline Tricotelle

communiqué de presse (pdf)

LA GALERIE
rue de la Recluse
F-07000 Privas / France

Entrée libre

Exposition ouverte du mercredi au samedi de 14h à 18h.
Ouverture nocturne : 1h avant / après les spectacles.
L’Espace d’art contemporain sera fermé pendant les vacances de Noël. 

Merci aux artistes, à Kacha Kastner et Camille Hunt, à la galerie hunt kastner (Prague, CZ), à Caroline Tricotelle, à l’équipe du Théâtre, ainsi qu’aux A.Ga.Thes !

La Galerie fait partie du réseau Art Contemporain en région Rhône-Alpes (www.ac-ra.eu) et bénéficie du soutien de la BDP de l’Ardèche, du Canopé 07 et Waynote.


Entre les frontières

William Anastasi, Baptiste Croze, Nick Devereux en collaboration avec Wilfrid Almendra, Lucile Littot

Commissaire Julia Cistiakova

12 janvier – 23 février 2019
vernissage le samedi 12 janvier à 11h30

finissage le samedi 23 février à 17h00

L’exposition vise à supprimer les frontières entre fiction et intuition, monde réel et imaginaire, entre rationnel et irrationnel. Si certaines œuvres ont une rationalité claire, le caractère absurde des autres vient miner cette rationalité.
Cette exposition montrera comment l’esprit humain façonne et structure le monde, l’expérience, rendant ainsi la connaissance possible. Elle s’inspire de Critique de la raison pure de Kant et de ses recherches sur les fondements et les limites de la connaissance humaine.

LA GALERIE
rue de la Recluse
F-07000 Privas / France

Entrée libre

Exposition ouverte du mercredi au samedi de 14h à 18h.
Ouverture nocturne : 1h avant / après les spectacles.
L’Espace d’art contemporain sera fermé pendant les vacances de Noël. 

Accueil des groupes :
mediation.galerie@theatredeprivas.com
+33 (0)9 70 65 01 15

Merciaux artistes, à la galerie Jocelyn Wolff (Paris), à l’équipe duThéâtre, ainsi qu’aux A.Ga.Thes !

La Galerie fait partie du réseau Art Contemporain en région Auvergne-Rhône-Alpes (www.ac-ra.eu) et bénéficie du soutien de la BDP de l’Ardèche, du Canopé 07 et Waynote.


Uriel Orlow

Affinités des sols et autres histoires des plantes

Commissaire Julia Cistiakova

13 mars – 20 avril 2019
vernissage le samedi 09 mars à 11h30 à la galerie d’Exposition du Théâtre de Privas, rue de la recluse

Dossier pédagogique (pdf) / Communiqué de presse (pdf) / Livret du visiteur (pdf)

Uriel Orlow réalise des installations modulaires et multimédias qui réactivent la mémoire cachée de lieux marqués par l’histoire. À travers des vidéos, photographies, dessins et pièces sonores, il confronte différents modes de narration et formes d’images. Il est connu pour ses films, ses conférences et ses installations multimédias modulaires qui se concentrent sur des lieux et des micro-histoires spécifiques. Dans son travail, il s’intéresse aux manifestations spatiales de la mémoire, aux angles morts de la représentation et aux formes de hantise.

Uriel Orlow, né en 1973 en Suisse, vit et travaille entre Londres, Lisbonne et Zürich. Il est diplômé du Central Saint Martins College of Arts et Design, et de la Slade School of Art à Londres. Il a également suivi des études de philosophie à l’Université de Genève, et a soutenu son doctorat en arts plastiques en 2002. Son travail a été présenté au château de Castillo (2015), Depo Istanbul (2015), à Manifesta 9, Limbourg, BE (2012) ; à la 54e Biennale de Venise, Venise, IT (2011), à Extra-City, Antwerp, BE (2012), au Prefix Institute of Contemporary Art, Toronto, CA (2012), à la 8e Biennale du Mercosur à Porto Alegre, BR (2011).

LA GALERIE
rue de la Recluse
F-07000 Privas / France

Entrée libre

Exposition ouverte du mercredi au samedi de 14h à 18h.
Ouverture nocturne : 1h avant / après les spectacles.

Accueil des groupes :
mediation.galerie@theatredeprivas.com
+33 (0)9 70 65 01 15


ATELIER – CONFÉRENCE AVEC PRODUCTEUR DES PLANTES MÉDICINALES « YULUKA, AVEC LES PLANTES »  
SAMEDI 13 AVRIL 2019 – À 16h 

Yuluka, avec les plantes  est une activité artisanale qui sème des graines afin de recréer un lien entre l’Homme et le Monde végétal.
Les macérations solaires, les baumes, les huiles essentielles et eaux florales réenchantent votre quotidien. Les plantes utilisées dans les préparations sont récoltées en montagne ou dans le jardin et ont gardé la force des éléments.
Estelle Bridonneaux, créatrice d’une gamme de cosmétiques naturels et conseillère en herboristerie, serait heureuse de vous conter des histoires végétales ! Une brève discussion sur l’exposition se tiendra ensuite autour d’un thé ou tisane.
Durée : 2h
Gratuit et ouvert à tous les publics.


VISITE – ATELIER EN FAMILLE
MERCREDI 17 AVRIL 2019 – De 15h à 17h

Une exploration familiale de l’exposition Affinités des sols et autres histoires des plantes d’Uriel Orlow et goûter pour les enfants.

Visite menée par la médiatrice.
Durée : 1h30
Visite en collaboration avec le centre social de Privas. Gratuit et ouvert à tous les publics.


CONFÉRENCE ET FINISSAGE DE L’EXPOSITION
SAMEDI 20 AVRIL 2019 – À 16H  

Conférence avec Ariane Leblanc*, assistante d’Uriel Orlow sur le projet Affinités des sols.  

*Ariane Leblanc (née en 1993 en France) s’attache à développer des espaces d’innovation sociale et culturelle territorialisés afin de créer des leviers d’actions concrètes en faveur de l’environnement. Depuis avril 2016, elle coordonne le projet de La Semeuse aux Laboratoires d’Aubervilliers.  

Gratuit


La Galerie fait partie du réseau Art Contemporain en région Auvergne-Rhône-Alpes (www.ac-ra.eu) et bénéficie du soutien de la BDP de l’Ardèche, du Canopé 07 et Waynote.


STORYTELLING (FRAGMENTS D’HISTOIRES)

PARCOURS ARTISTIQUE DANS LA VILLE DE PRIVAS

cliquez sur l’affiche pour la visualiser en grand

Wilfrid Almendra, Jonas Brinker, Delphine Chapuis-Schmitz, Robin Meier, Cécile Serres, Lawrence Weiner

Commissaire Julia Cistiakova

25 MAI – 22 SEPTEMBRE 2019

Inauguration le 25 mai à 11h au Conseil d’Architecture d’Urbanisme et de l’Environnement de l’Ardèche, 2 bis, Avenue de l’Europe Unie, Privas

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Communiqué de presse (pdf) / Brochure du Parcours (pdf)

Storytelling (Fragments d’histoires) est le premier parcours artistique installé dans la ville de Privas qui sera inauguré le 25 mai 2019 et durera quatre mois. Il questionnera les différents potentiels de la narration et cherchera à montrer comment ces histoires, racontées par des moyens visuels et par différents artistes internationaux, peuvent parler de nous et de notre vécu personnel. L’exposition comprendra des interventions dans des espaces publics et privés de la ville : le Conseil d’Architecture d’Urbanisme et de l’Environnement de l’Ardèche, l’Hôtel de Ville, l’église Saint Thomas, la Médiathèque Municipale Jacques Dupin de Privas, la pharmacie de l’Esplanade et la banque Marze.

Depuis le début de l’humanité, des histoires et récits n’ont cessé d’être partagés au sein de chaque culture et pays, servant à la fois de moyen de divertissement, d’éducation, de préservation de la culture, tout en permettent d’inculquer des valeurs morales. Les histoires sont fréquemment utilisées pour enseigner, expliquer et / ou divertir. L’importance des histoires et des conteurs peut être aperçue dès le début de l’histoire de l’humanité. L’art ou la capacité à raconter une histoire puise ses racines dans les traditions philosophiques de la Grèce antique – initié par Socrate et Platon – où la discussion des problématiques morales et philosophiques entre deux ou plusieurs personnages, dans un dialogue, est devenue une illustration emblématique des différentes méthodes philosophiques. Les premières histoires combinaient les contes, la poésie, la musique et la danse. Ceux qui ont excellé dans la narration sont devenus des artistes, des éducateurs, des conseillers culturels et des historiens au sein de la communauté. Raconter des histoires est un moyen de réunir les gens.

Dans cette exposition, chaque artiste joue le rôle de conteur et tente de répondre à la question : comment rendre pertinents les mémoires collectives, les récits personnels et les mondes intérieurs situés à la périphérie d’un espace et d’un lieu donné ? Ce parcours vise à résumer de manière objective le monde dans lequel nous vivons et la manière dont nous devrions agir, en tenant compte des spécificités de la vie quotidienne et des lieux dans lesquels nous existons.

En se substituant au conteur, les artistes racontent leur expérience personnelle à travers le médium des arts visuels : vidéos, sculptures, textes, installations spécifiques, œuvres sonores et performances.

Chaque intervention artistique est étroitement liée au lieu où elle est exposée. Ainsi, l’artiste franco-suisse Delphine Chapuis-Schmitz, qui prend des expériences linguistiques différentes comme un point crucial de sa pratique artistique, mène une recherche spécifique dans la médiathèque de Privas, par laquelle elle tente de perturber les visiteurs en leur proposant de regarder des livres, magazines et journaux différemment. Les textes que Delphine compose, le plus souvent à partir de fragments, peuvent prendre différentes formes selon la situation dans laquelle ils sont écrits : installations, lectures ou publications. La pratique artistique de Delphine est étroitement liée au conceptualisme, un mouvement artistique apparu aux États-Unis dans les années 60 du XXème siècle. Le conceptualisme perçoit le langage comme une forme d’art visuel. Le pionnier de ce mouvement, Lawrence Weiner, présentera son travail DES TUILES EMPILÉES SUR DU MORTIER EMPILÉ SUR DES TUILES à la pharmacie de l’Esplanade et à la banque Marze. Il déclare que « l’art est le fait empirique des relations d’objets à objets par rapport à l’Homme et ne dépend pas du passé dans son usage ou sa légitimité ». L’installation sonore Sinchronicity de Robin Meier met au défi les expériences sensorielles du visiteur dans l’église Saint Thomas. En se balançant, le spectateur active l’installation visuelle et sonore : une vidéo documentaire reconstituant une expérience conduite dans les forêts de mangroves Thaïlandaises, où chaque soir, des centaines de lucioles mâles (Pteroptyx malaccae) synchronisent spontanément leur clignotement afin d’attirer des femelles. Installer cette œuvre dans l’église permet de montrer l’unité existante entre l’homme, la nature et l’espace sacré ; elle crée un écosystème basé sur divers moyens permettant de construire le monde. Les deux œuvres de Wilfrid Almendra While Waiting for the Revolution et Model Home (Sonata II et Sonata IV) – étant étroitement liée à l’urbanisme et à l’architecture sera présentée au Conseil d’Architecture d’Urbanisme et de l’Environnement de l’Ardèche. Dans l’installation While Waiting for the Revolution, Wilfrid confronte les formes utopiques du projet « New Babylon » de l’artiste néerlandais Constant Nieuwenhuys à celles des quartiers pavillonnaires et des zones industrielles. Poursuivant son travail sur l’architecture standardisée des pavillons de banlieue, Wilfrid Almendra présente deux pièces de la série Model Home (Sonata). Le détournement de divers matériaux récupérés sur des chantiers de construction de maisons individuelles type Phénix, emblème des banlieues des années 80, amène à des formes immédiatement reconnaissables mais sans aucun rapport avec leur fonction originelle. Jonas Brinker, un jeune artiste allemand, dans sa vidéo Standing Still interroge la place du loup dans l’Histoire. Le loup occupe une position ambivalente dans le folklore, la religion et la mythologie des différentes civilisations. D’une part, le loup est fortement associé au danger, ce qui en fait le symbole du guerrier, comme on peut le voir dans les mythologies égyptienne, grecque, balte et nordique ; et de l’autre côté, il joue un rôle de protecteur, comme dans le mythe de la fondation de Rome où la Louve Capitoline nourrit – et sauve ainsi – Romulus et Remus. La vidéo de Jonas Brinker s’appuie sur ces connotations culturelles et montre comment l’animal devient un symbole. Cécile Serres, une jeune artiste française, fera deux interventions performatives dans la ville lors de cette exposition. La performance I Hope You Don’t Mind / Sans penser à mal prendra la forme d’un jeu de piste donnant naissance à une pièce de théâtre unique et participative. Elle ferait référence à un mouvement inhabituel, une rumeur qui se serait déclaré à propos d’un événement mystérieux. La performance interrogera notre positionnement face aux mouvements sociaux et à la construction collective des rumeurs.

L’objectif de ce parcours artistique est de montrer un panorama de l’art contemporain à travers la présentation de différents médiums artistiques, ainsi que de rapprocher l’art du grand public.

Julia Cistiakova, commissaire


Curator’s Statement

Storytelling (Fragments of Stories) is the first art parcours in the city of Privas that will be inaugurated on the 25th May 2019 and will last four months. It will reflect on different potentials of narration, and have an objective to investigate what stories, told by visual means and by different international artists, can tell to us and about our life experiences. The exhibition will encompass presentations in public and private spaces of the city: the Urban Planning and Environment Council of Ardèche, the City Hall, Saint Thomas Church, Privas Media Library, the Esplanade pharmacy, and the bank Marze.

Stories or narratives have been shared in every culture and in every land as a means of entertainment, education, preservation of culture and in order to instill moral values. Stories are frequently used to teach, explain, and/or entertain. The importance of stories and storytellers can be seen throughout human history. The roots of art or ability to tell a story goes back to Ancient Greek philosophy traditions, to Socrates, and Plato, where discussion of moral and philosophical problems between two or more characters in a dialogue became an illustration of different philosophical methods. Early storytelling combined stories, poetry, music, and dance. Those who excelled at storytelling became entertainers, educators, cultural advisors, and historians for the community. Telling stories is also a way to unite people together.

In this exhibition, each artist, taking a role of a storyteller, and attempts to answer the question: How does one make relevant the collective memories, personal narratives and inner worlds located within the margins of particular space and place? It seeks to objectively summarize the world we live in and how we should act in it, considering specificities of everyday life and places we live in.

Putting the artists at the place of a storyteller, they narrate their personal experience by the means of visual arts: videos, sculptures, texts, specific installations, sound work, and performances.

Each artistic intervention is closely related to the place where it is exhibited. Thus, Franco-Suisse artist Delphine Chapuis-Schmitz, who takes different linguistic experiences as a crucial point in her artistic practice, conducts a specific research in the Privas Media Library, by which she tries to disturb visitors and proposes to look on books, magazines and newspapers differently. The texts Delphine composes, most often from fragments, can take different forms depending on the situation in which they are written: installations, readings or printed publications. Delphine’s artistic practice is closely linked to conceptualism, an art movement that has appeared in the United States in the 1960s. Conceptualism perceives language as a form of visual art. The pioneer of this movement, Lawrence Weiner, will present his work TILES PILED UPON MORTAR PILED UPON TILES in the Esplanade pharmacy and in the Marze Bank. Lawrence states that: “Art is the empirical fact of the relationships of objects to objects in relation to human beings & not dependent upon historical precedent for either use or legitimacy”. Robin Meier’s audio installation Sinchronicity challenge the visitor’s sensory experiences in the church Saint Thomas. By swinging on the swings, the spectator activates the video-sound installation: video documentation of an experiment conducted in the Thai mangrove forests where every night hundreds of male fireflies (Pteroptyx malaccae) spontaneously synchronize their blinking to attract females. By installing this work in the church, it shows the unity between human, nature, and sacred space; it creates an ecosystem based on various means that work to construct the world. The two works of Wilfrid AlmendraWhile Waiting for the Revolution and Model Home (Sonata II and Sonata IV)—being closely related to urbanism and architecture will be presented to the Council of Urban Planning Architecture and Environment of Ardèche. In the installation While Waiting for the Revolution, Wilfrid confronts the utopian forms of the “New Babylon” project by Dutch artist Constant Nieuwenhuys with those of the residential districts and industrial zone. Continuing his work on the standardized architecture of suburban pavilions, the artists also presents two pieces of the Model Home (Sonata) series. The diversion of various materials found on construction sites of emblematic Phénix type individual houses of the 1980s, leads to immediately recognizable forms but unrelated to their original function. Jonas Brinker, a young German artist, in his video Standing Still questions a place of a wolf in history. Wolf has an ambivalent position in the different civilizations’ folklore, religion and mythology. On one hand, wolf is strongly associated with danger, making it the symbol of the warrior, like we can see it in Egyptian, Greek, Baltic, or Nordic mythology; and on the other—he has a role of a protector, like in the myth of the founding of Rome where The Capitoline Wolf nurses—and thus saves—Romulus and Remus. Jonas Brinker’s video work builds on these connotations and shows the moment in which the animal becomes an image. Cécile Serres,a young French performer, will make two performative interventionsin the city during this exhibition. The I Hope You Don’t Mind/Sans penser à mal performance will take the form of a treasure hunt giving birth to a unique and participative play. It will take a form of an unusual gesture, of a rumor that allegedly speaks about a mysterious event. The performance questions our positioning in the face of social events and collective gossiping.

The objective of this art parcours is to show panorama of contemporary art, to present different media and to approach art closer to the general public.

Julia Cistiakova, curator


ÉVENEMENTS / SPECIAL EVENTS

25 mai à 15h45 / 25 May at 3:45PM
I Hope You Don’t Mind / Sans penser à mal, performance de / of Cécile Serres
Lieu / Place : CAUE, 2 bis, Avenue de l’Europe Unie, Privas

19 juin à 17h30 / 19 June at 5:30PM
Lieu / Place : Médiathèque Municipale Jacques Dupin, 3 Rue Élie Reynier, Privas.
Rencontre avec l’artiste Delphine Chapuis-Schmitz et lecture de ses textes. /Meetingwith the artist Delphine Chapuis-Schmitz and public reading of herwritings.

21 september à 11h30 / 21 September at 11:30AM
Lieu / Place : CAUE, 2 bis, Avenue de l’Europe Unie, Privas
I Hope You Don’t Mind / Sans penser à mal, performance de / of Cécile Serres

21septembre à 16h / 21September at 4PM
Lieu / Place : Médiathèque Municipale Jacques Dupin, 3 Rue Élie Reynier, Privas
Lancement du projet final de Delphine Chapuis-Schmitz et présentation-lecture de la publication. / Launch of final project and publication presentation by Delphine Chapuis-Schmitz.


VISITES GUIDEES / GUIDED VISITS (gratuities / free of charge)

Tous publics / All public 
Durée / Duration : 1h

Juin / June
Samedi / Saturday 15 : 11h30-12h30
Samedi / Saturday 22 :15h-16h

Juillet / July
Mercredi / Wednesday 10 : 11h30-12h30
Jeudi / Thursday 25 :11h30-12h30

Aout / August
Samedi / Saturday 31 : 11h30-12h30

Septembre / September
Mercredi / Wednesday 11 : 15h-16h

Visites en famille / Family visits
A partir de 6 ans / From 6 years old
Durée/ Duration : 40 min

Juin / June
Mercredi / Wednesday 5 : 14h30-15h15
Mercredi / Wednesday 19 : 14h30-15h15

Juillet / July
Mercredi / Wednesday 3 : 14h30-15h15

Journées européennes du patrimoine / European Heritage Days
Septembre / September
Vendredi/ Friday 20 : 16h-17h
Samedi / Saturday 21 : 11h-12h // 14h-14h40* // 16h-17h (*visite en famille / family visit)
Dimanche / Sunday 22 : 11h-12h // 14h-15h // 16h-17h
Possibilité de faire des visites de groupe (à partir de 8 personnes) sur demande, en français ou anglais, hors mois d’aout. Gratuit. Guided visits for groups (min 8 people) can be organized on request, in French or English, during all the duration of exhibition, except August. Free of charge.

Réservation : Tel : 09 70 65 01 15 ; E-mail : galerie.exposition@theatredeprivas.com

LE POINT DU DEPART DE TOUTES LES VISITES : CAUE, 2 BIS, AVENUE DE L'EUROPE UNIE, PRIVAS.THE STARTING POINT OF ALL VISITS IS: CAUE, 2 BIS, AVENUE DE L'EUROPE UNIE, PRIVAS.

Under the Carpet

Exposition personnelle de Morgane Tschiember

28 avril – 23 juin 2018

vernissage le 28 avril à 11h00

Communiqué de presse (pdf)

Bubbles, 2015 – Acier, béton et verre – (Structure en acier) et 6 éléments en verre. Courtesy galerie Loevenbruck, Paris. © ADAGP, Paris. Courtesy Musée des beaux-arts de Dole. Photo Fabrice Gousset

Morgane Tschiember (1976, FR) a orienté ses travaux de deux ou trois pièces tridimensionnelles afin d’explorer les transitions entre les dimensions et comment ils se rapportent les uns aux autres.
Depuis une dizaine d’années, Morgane Tschiember explore les qualités performatives de matériaux qu’elle s’approprie pour en tester les spécificités, les limites, et en tirer des formes nouvelles. Sa démarche échappe ainsi aux catégorisations, et se situe quelque part à mi-chemin entre peinture et sculpture, plaçant au centre le corps, l’espace, l’expérience. Résolument contemporaine, la démarche de l’artiste s’inscrit dans une époque qui est celle d’un retour au geste, à la matière, et d’une réappropriation décomplexée de l’histoire de l’art, des formes, des pratiques ou des matériaux. L’action est un élément inaliénable de son travail : elle souffle les sculptures en verre et les attache à des structures stables, en même temps, l’interprète mène l’acte de la respiration. Son travail qui entretient un dialogue très physique avec les matériaux ainsi que ses interrogations sur l’interaction dans l’espace renvoient au mouvement artistique du minimalisme.

Une nouvelle série des œuvres a été produit spécialement pour cette exposition en partenariat avec le Centre Hospitalier Sainte-Marie de Privas. Ces œuvres apportent à la vue les traces de l’histoire du Centre Hospitalier.

En partenariat avec le Centre Hospitalier Sainte-Marie de Privas

VERNISSAGE LE 28 AVRIL A 11h en présence de l’artiste
Gratuit


21 JUIN 2018
à partir de 16h

FÊTE DE LA MUSIQUE dans la Galerie-Espace d’art contemporain de Privas
En collaboration avec le département « Musiques actuelles » du Conservatoire à Rayonnement Communal de Privas.
Gratuit


23 JUIN 2018 A 17H
FINISSAGE DE L’EXPOSITION UNDER THE CARPET
avec la visite guidée de l’exposition
Gratuit

Paradigme de la visibilité

Artistes : Pierre Bismuth (France), Guido Guidi (Italie), Christian Jankowski (Allemagne), Barbara Kruger (États-Unis), Pipilotti Rist (Suisse), Daniel Steegmann Mangrané (Espagne), TOILET PAPER (Maurizio Cattelan & Pierpaolo Ferrari, Italie)

10 février – 7 avril 2018

vernissage le 9 février à 18h30

Communiqué de presse (pdf) / bulletin de la galerie (pdf)

Depuis l’invention de la photographie, les moyens modernes de reproduction et de diffusion de l’image créent une dissymétrie spectaculaire entre les personnes reconnues et les autres. La visibilité est devenue un « fait social total » qui touche toutes les dimensions de la vie sociale. La distribution d’un message visuel par de nouveaux moyens de communication est devenue une partie indissociable de la vie quotidienne. Quel genre d’informations ce message apporte-t-il aujourd’hui ? Comment l’œuvre est-elle définie par le contexte ? Quel genre de nouvelles plateformes et modes de visualisation évoluent en réponse aux conditions des médias contemporains ? Ces innovations construisent une nouvelle relation entre la perception du message dans les contextes locaux et globaux, la nouvelle position du corps dans l’œuvre d’art et de nouvelles perspectives pour l’image en mouvement elle-même.

Les œuvres présentées dans l’exposition retracent quelques aspects historiques de la représentation visuelle des diverses idées. A partir des années 70 et jusqu’à nos jours, les œuvres des différents médias – photographie, vidéo, réalité virtuelle, journaux, etc. – présentent l’évolution de la transmission d’une idée. Les sept artistes présentés dans cette exposition répondent à la transformation permanente et la libre circulation des images avec un geste d’attention concentrée.
PERFORMANCE DE TEXTES EN VOIX ET IMPROVISATION LIBRE A LA BASSE ÉLECTRIQUE PAR CAROLINE TRICOTELLE ET BLAISE MERINO (UK-FR)
Le 10 mars 2018 à 17h – Entrée libre et gratuite.

Caroline Tricotelle et Blaise Merino créent un continuum sensible pour leur performance à partir de sons improvisés par Blaise Merino à la basse électrique, et de textes de Caroline Tricotelle proférés entre le dire et le chanter. Mise en exergue de l’inattendu mélodique et rythmique, cette performance donne corps à l’invisibilité de l’intime. Elle révèle au public présent une écriture de l’émotion, grâce à la voix modulée dans l’espace. A chaque instant, la performance s’inscrit dans le renouvellement sonore de l’interprétation des mots et réside dans des vibrations originales, à la croisée de la musique, la littérature et du théâtre.

http://yacaromusic.wixsite.com/yacaroteam


Caroline Tricotelle
Comédienne, elle cofonde la compagnie Sans-Sommeil à Nancy avec Danielle Gabou. Elle propose par ailleurs des lectures expérimentales de textes. En se formant au chant et en renouant avec sa formation classique de flûtiste, elle découvre la musique improvisée. Dès sa prestation à Musique Action avec la chorale de Phil Minton, elle en fait le lieu propice à l’exploration de la musicalité du verbe. Intervenante théâtre et mise en voix, critique littéraire certifiée de Lettres modernes, elle développe essentiellement un travail d’écriture personnelle qui aboutit à des formes poétiques qu’elle chante, profère ou lit.

Blaise Merino
Musicien expérimental originaire de Paris, surnommé « four strings wizard » à Londres, il compose des albums solo de recherche, signe des co-écritures avec d’éminents artistes multimédia et réalise des performances dans des cadres tout terrain. Ayant développé son propre sens de l’improvisation à la basse électrique, conforté par une expérience de recours aux forêts, il allie maîtrise vibratoire et composition pour privilégier la dimension réflexive, intuitive et colorée d’une harmonie puissante. Blaise Merino met en valeur l’inattendu mélodique et rythmique.

Finissage d’exposition
Le 7 avril 2018 à 17h

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